13 novembre 2006
I was in Amsterdam.
Cette ville c'est un truc de fou. Trop, tellement, grand, divergent, different, extraordinaire, irreel. Le voyage aussi. Puis nous. Amsterdam comme un renouveau qui fait grandir avancer. Meme si. 1, 2 de plus. La liste noire continue, les tetes tombent, plus ou moins proches. 3mots en 1mois et demi. Ca suffit là, on a eu notre dose en cette rentrée dans l'age "à risques". La mort. La jeunesse. La vie. Fragile. Et puis la defonc', l'etrange, les velos, les halus, la galere, les trains, la bonne herbe, l'anglais. Nous. Un court week end, rempli à bloc, en somme, riche en emotions, fort, trop, tout. See you later Amsterdam!
07 novembre 2006
Rien, rien de rien.
Il semblerait que je vienne de passer deux jours dans mon lit. Je ne fais rien. je passe deux jours dans mon lit, je ne mange presque pas, je n'appelle presque personne et je ne fais presque rien. Je laisse l'ecran defiler ces images qui n'ont presque pas de sens et je me laisse aller par lassitude devant ces films que je connais par coeur. Je reste dans mon lit, je fume et je ne trouve aucune raison à rester là ou à me lever. Rien, je ne fais rien. Je me defonce en esperant retrouver ces sensations nouvelles deja perdues en prenant ce train vers ce ue je ne reconnais pas. Juste envie de loquer dans mon lit devant cet écran sans angoisse ni rien. Fumer pour oublier, fumer pour se rappeler. Fumer parce que je ne peux plus rien fire d'autre, car plus rien a de saveur que ce lit qui me garde au chaud devant des images qui m'empechent de reflechir. Simplement piquer du nez devant un film et oublier tout le reste. Avoir le plaisir de ce qui reste dans mon sang et le retrouver par la chaleur de la fumée. Plus rien.
31 octobre 2006
"Paris."
Paris. C'est Paris.
Rien de plus, rien de moins.
Du grand, du monde, de la folie.
Ce n'est que ça Paris. Ou plutot.
Tout ça.
Un gigantesque rêve éveillé.
Et ma bouche qui ne dit que Paris.
Un premier pastis.
Rue Quinquampoix.
Comme dans Amélie Poulain.
"Tu répresent' Marseille!" L.
Flânerie dans Paris.
Puis les rues, la nuit.
Dans cet appartement,
Où jonchent livres, CD, BD, etc;
La clope du soir.
Et les inconnus d'à côté.
Le temps qui file mais.
Les voyages se font en RER et tromé.
Les repas se passent à l'indien, passage Bradi,
Au japonnais, rue Mouffetard.
Et puis "roule un pilon, cousine!"
Entre gangstarap, classe's rock et soirée prépa.
Un film sur l'Afrique et une expo à beaubourg.
Vient le besoin de laisser son emprunte.
Comme la trace du pigeon de Pome.
Emprunte, trace et blaz'.
Paris, paris et tous ces non-dits.
Et puis j'ai envie de.
Y retourner.
Dormir.
Être amoureuse.
Demain, tout à l'heure.
Reprendre un train.
Paris, c'était cela.
Et tout Autre chose.
A la fois. Encore.
23 octobre 2006
Je suis malhonnête, je suis malhonnête et je ne sais plus envers qui. Envers moi, surement. Je ne sais pas, je ne sais plus, je n'ai jamais su. Ici, ailleurs, au téléphone, c'est à moi que je mens mais je ne sais plus du tout comment. Elle... je ne saurais dire la vérité, si seulement je la connaissais. Peut-on douter de tout? je doute que je doute, que je doute. Mise en abîme encore. Et personne pour me tirer en dehors. En dehors de moi. Je crois que c'est ce qui ne va pas. J'ai peut être pas grandi mais enfin je souris. Ouais je sais, ça sert à rien et c'est bien ça qui ne va pas. Je vous mens, je leur mens, je lui mens et je me mens. Mais je ne saurais dire comment, comme si la vérité n'avait jamais existé.
21 octobre 2006
anniversaire sans date.
Il y a bien sur, les sourires, les concerts, les potes, le aperos, la philo, la musique, l'appart, le lycée, le refuge, les dessins, les délires, les habitudes, la terminale, les petits bonheurs, etc. Il y a bien sur mon sourire sur mon visage, mais un trou dans le ventre. Je ne fais pas semblant, la plupart du temps, ce trou est entre parenthèses et je n'y pense même plus. J'ai même cru qu'il n'existait plus depuis plusieurs semaines déjà. Or cet anniversaire sans date ronge mes moments de solitude et me renvoie à ces souvenirs que je croyais perdus. Il y a toutes ces choses dans mon ventre que je voudrais lui crier, lui écrire, lui faire avaler mais rien, rien ni personne. Seulement des cadavres, des images et une odeur. Mal à l'autre. Un ***** anniversaire, entre octobre et novembre, entre sa voix et mon sourire, entre nos couleurs, entre nous. Un anniversaire sans date, sans plus ni moins. Ou tout, du moins. Et pas de réponse.
Je voudrais bien revenir en arrière et revivre mot pour mot les mêmes choses, puisque tu dois savoir que je ne regrette plus rien, ni le bon, ni le mauvais, ce que je regrette c'est que cela soit du passé, ce que je ne puis changer. Si seulement tu me contredisais.
[Comme si le hasard voulait me tuer, je retrouve ses chansons, sa voix et mon ventre transpercé, j'avais oublié sa voix chantée, ses mots chantés etc. Je suis si malheureuse.]
15 octobre 2006
Je crois que je suis revenue vers elle, comme on ne revient pas. Je crois que sa mort m'a fait bien trop peur. Je ne pouvais pas avoir aussi peur toute seule. Et je ne me suis jamais sentie aussi seule que depuis ce 1er octobre. Je crois que je suis revenue vers elle parce qu'il n'y a qu'avec elle, que j'ai été deux. Je crois que c'était un automatisme, un moyen de survie et une profonde mise en abîme. Encore. Je crois l'aimer par habitude, par necessité mais au fond je m'en fous. elle ou un autre. Elle est là c'est tout, c'est comme ça et c'était plus facile pour moi. Du reste, je m'en fous. J'ai mal pour tout ça, je ne me remets pas de tout ça. Je ne réalise pas, je crois. Il est mort et je fais comme si ça ne changeait rien, il est mort et je suis retournée pleurer auprès de celle que j'ai tant aimée. j'avais besoin de me sentir aimée. A notre façon, on n'a jamais cessé de s'aimer. Mais au fond je m'en fous. Parce que plus rien ne compte vraiment à présent. Plus rien ne compte.
Je me fous de tout et ce n'est pas tout à fait vrai.
08 octobre 2006
Une poupée de cire dans un cercueil.
Un cadavre exquis avec une veste en jean.
Du rock n’ roll dans un cimetière.
Le bruit des gravier.
Des roses dans une tombe.
Des jeunes en costard.
Une clope devant une pierre tombale.
Des bras, des demi sourires et des larmes.
Les mots pour le dire, perdus.
Un enterrement rock n’ roll..
Il est mort.
Ça n’a pas de sens, les mots n’ont pas de sens.
Il est mort.
Nous, on vit.
Ce n’est vrai, tu sais.
Il va sonner et passer la tête à la fenêtre.
Il est mort, enterré, ce n’est pas vrai.
Une poupée de cire, un cadavre exquis et nos larmes qui effacent nos sourires.
Stairway to Heaven.
02 octobre 2006
...
Il est mort. Il est mort et pourtant cela est irréel, impossible. Je ne saurais réaliser. Il est mort. Et j'ai beau les voir pleurer, hurler et pleurer et hurler aussi. Je ne réalise pas, comme un mauvais rêve sauf que je ne me réveille pas pour dire ouf. Il est mort et plus rien d'autres n'a d'importance. Plus rien. Ni les erreurs passées, ni... Il est mort et rien finalement ou plutot tout. Parce qu'on meurt pas à 17 ans en tombant d'une fenêtre! Il est mort et tous les mots que je voudrais, que je saurais, que je pourrais ne me permettent d'assimiler cette idée. Il est mort et rien, ou plutôt tout.
19 septembre 2006
Mise en abîme.
Je pense que je pense, que je pense, que je pense, que je pense, que je pense, que je pense. Et tout ce monde autour de moi, CHEZ MOI. Cette phrase me terrifie, me remplit de joie et me vide de tout trouble. Ou presque. Leurs sourires comme un cadeau déposé derrière la porte, là où les rideaux sont verts et violets. J'ai les cheveux en bataille et une vague ressemblance punk. Crappette et moi avions parié. J'ai largement perdu. Crapette m'a pourtant tout soufflé. Rien de plus drôle que ce pari, mêm si au fond j'ai tout gagné. Je n'ai plus le ventre qui se serre en formant une boule voire une barre, je n'ai plus le ventre troué, comme si j'avais guéri de cette ulcère qui pourissait. L'enjeu de ce pari? La méchanceté même et nos rires quelque peu pendant et souvent après comme une douce vengence si méritée. Lui faire du mal en la suppliant, en l'implorant avec tant d'ironie. Lui faire mal et rire. Parce que je sais. Que même si elle dit non, même si elle refuse ou si elle nie, toutes mes déclarations auront fait verser ses larmes et rien ne fut plus jouissif que de faire souffrir celle qui le faisait avec tant de génie. Le vent tourne, le vent tourne dans mon sens ma douce et je t'ai entendu mourir à chacun de mes mots avec un plaisir tel que je ne peux tout à fait culpabiliser. Te faire croire que je t'aimais encore, que je ferais tout pour toi alors que je me ris de toi. Crapette était la seule à pouvoir imaginer ausi méchant. Purtant si j'en avais eu la possibilité je serais aller tellement plus loin encore pour la lâcher et la regarder s'écraser mais cette souffrance là est surement plus lancinante. J'ai aimé, j'ai detesté, j'ai méprisé, je suis vengée et puis Crapette... Sinon la mini pute (ben elle a le même nom) a embrassé la fille des années soixante dix et je trouvais cela terriblement amusant. La fille des années soixante dix bourrée bien entendu. C'etait donc ça le secret d'état. AH AH. Ca ne m'etonne même pas. Elle s'est bien foutue de sa gueule, pauvre mini pute! Pourtant. Mais y'a crapette et ses yeux de loveuse quand elle chante. Y'a crapette qui regarde six feet under et crapette qui. Drole. Je pense que je pense, que je pense, que je pense, que je pense, que je pense que je pense, que je pense, que je pense. STOP.
Mise en abîme.
Je pense que je pense, que je pense, que je pense, que je pense, que je pense, que je pense. Et tout ce monde autour de moi, CHEZ MOI. Cette phrase me terrifie, me remplit de joie et me vide de tout trouble. Ou presque. Leurs sourires comme un cadeau déposé derrière la porte, là où les rideaux sont verts et violets. J'ai les cheveux en bataille et une vague ressemblance punk. Crappette et moi avions parié. J'ai largement perdu. Crapette m'a pourtant tout soufflé. Rien de plus drôle que ce pari, mêm si au fond j'ai tout gagné. Je n'ai plus le ventre qui se serre en formant une boule voire une barre, je n'ai plus le ventre troué, comme si j'avais guéri de cette ulcère qui pourissait. L'enjeu de ce pari? La méchanceté même et nos rires quelque peu pendant et souvent après comme une douce vengence si méritée. Lui faire du mal en la suppliant, en l'implorant avec tant d'ironie. Lui faire mal et rire. Parce que je sais. Que même si elle dit non, même si elle refuse ou si elle nie, toutes mes déclarations auront fait verser ses larmes et rien ne fut plus jouissif que de faire souffrir celle qui le faisait avec tant de génie. Le vent tourne, le vent tourne dans mon sens ma douce et je t'ai entendu mourir à chacun de mes mots avec un plaisir tel que je ne peux tout à fait culpabiliser. Te faire croire que je t'aimais encore, que je ferais tout pour toi alors que je me ris de toi. Crapette était la seule à pouvoir imaginer ausi méchant. Purtant si j'en avais eu la possibilité je serais aller tellement plus loin encore pour la lâcher et la regarder s'écraser mais cette souffrance là est surement plus lancinante. J'ai aimé, j'ai detesté, j'ai méprisé, je suis vengée et puis Crapette... Sinon la mini pute (ben elle a le même nom) a embrassé la fille des années soixante dix et je trouvais cela terriblement amusant. La fille des années soixante dix bourrée bien entendu. C'etait donc ça le secret d'état. AH AH. Ca ne m'etonne même pas. Elle s'est bien foutue de sa gueule, pauvre mini pute! Pourtant. Mais y'a crapette et ses yeux de loveuse quand elle chante. Y'a crapette qui regarde six feet under et crapette qui. Drole. Je pense que je pense, que je pense, que je pense, que je pense, que je pense que je pense, que je pense, que je pense. STOP.