25 février 2007
Comme une étoile filante...
Une fois de plus, je voyage, presque sans bagage, je vais et je viens, je tourne, serait-ce en triangle. La plume est restée accrochée sur la lune et la locomotive déraille encore. Alors tant pis, je tente de faire en sorte. Et je file encore un peu, les trains partent des gares et moi avec. Tout passe, tout lasse sauf les gares. Alors ça passe. Et puis il y a les pavés de Paris sous mes pieds ces temps ci. Et je ne me lasse de croquer et dessiner ce qui défile sous mes yeux ou. Par à travers la fenêtre d'un train. Tant de reflets qui se dessinent sur elle. Entre Terre et Lune, y'a la locomotive qui divague et perd sa plume. Elle est restée sur la lune. Je cours sur les pavés puis pieds nus, sur le sable ensoleillée, puis de nouveau sur les pavés. D'ici quelques jours dans une neige étoilée. Je continue de barouder. Quelque soit le quai la locomotive rencontre toujours toutes sortes de pirates, qui dégainent roufles et autres trésors. Quelque soit le rhum, en haut du mat on gerbera. Rhooo l'autre hé la rabajoise. On n'oublie pas. Musées ou disney volés, je sens toujours dans l'air, l'hermine de rien, une certaine piraterie que la locomotive connait bien.
"J'suis pas inscrit sur la mappemonde. Y'a pas de pays pour les vaut riens, les poètes et les baladins. [...] Que Paris est beau quand chantent les oiseaux, que Paris est laid quand il se croit français."
Dans d'autres mots, pour le moment, je me barre, je m'en suis allée, respirer autre part.