25 novembre 2006
Je m'eveillai.
"Je m'eveillai mais c'etait en voyage, le train avait roulé toute la nuit."
Il semblerait que. La vie ne soit pas une série tv. Comme si ma vie ne pouvait être résumée. J'ai perdu mon rêve, celui d'écriture et de litterature. J'ai perdu mon amour. J'ai perdu ma famille et il m'arrive de tout faire pour perdre mes amis. Je fonce droit dans le mur, la tête la première qui espère tout détruire, et se briser en fumée. La mise en abîme est si loin d'être terminée. Cette année avait si bien commencé et je ne peux dire ce qui a cloché. Surement la mort qui se mèle à la vie, le passé au présent, le présent au futur. L'avenir doit être derriere ce mur, seulement je crois que je prefere encore restée couchée, enfumée, imbibée et les oublier. Je suis seule et c'est la plus douloureuse certitude qu'il me reste, car les autres se sont barrés, ont été expulsés, comme si de rien était. Je suis seule avec mes rêves et mon angoisse de ne pas les vivre. Maintenant, je dois jouer le jeu, continuer coûte que coûte mais je ne comprends pas pourquoi j'en pleure déjà. Je suis seule face à mes peurs, face à mes rêves et Il ne me regarde pas. Je suis là, seule mais pas tout à fait parfois. A croire que j'oublie l'essentiel de ce qui fait mon sourire, que j'oublie qu'ils sont là. Je dois être comme Remi ou quelques autres comme celui là. Je suis là et je sais que ça ne va pas, mais eux aussi, ils sont là. "Aux petits bonheurs et à la grande vadrouille!". Pour toujours ou au moins un bout de vie. Je m'eveillai, contemplai les erreurs passées et pleurai. Je m'éveillai et rêvai. Je m'éveillai.
Gracious Mama Africa.
13 novembre 2006
I was in Amsterdam.
Cette ville c'est un truc de fou. Trop, tellement, grand, divergent, different, extraordinaire, irreel. Le voyage aussi. Puis nous. Amsterdam comme un renouveau qui fait grandir avancer. Meme si. 1, 2 de plus. La liste noire continue, les tetes tombent, plus ou moins proches. 3mots en 1mois et demi. Ca suffit là, on a eu notre dose en cette rentrée dans l'age "à risques". La mort. La jeunesse. La vie. Fragile. Et puis la defonc', l'etrange, les velos, les halus, la galere, les trains, la bonne herbe, l'anglais. Nous. Un court week end, rempli à bloc, en somme, riche en emotions, fort, trop, tout. See you later Amsterdam!
07 novembre 2006
Rien, rien de rien.
Il semblerait que je vienne de passer deux jours dans mon lit. Je ne fais rien. je passe deux jours dans mon lit, je ne mange presque pas, je n'appelle presque personne et je ne fais presque rien. Je laisse l'ecran defiler ces images qui n'ont presque pas de sens et je me laisse aller par lassitude devant ces films que je connais par coeur. Je reste dans mon lit, je fume et je ne trouve aucune raison à rester là ou à me lever. Rien, je ne fais rien. Je me defonce en esperant retrouver ces sensations nouvelles deja perdues en prenant ce train vers ce ue je ne reconnais pas. Juste envie de loquer dans mon lit devant cet écran sans angoisse ni rien. Fumer pour oublier, fumer pour se rappeler. Fumer parce que je ne peux plus rien fire d'autre, car plus rien a de saveur que ce lit qui me garde au chaud devant des images qui m'empechent de reflechir. Simplement piquer du nez devant un film et oublier tout le reste. Avoir le plaisir de ce qui reste dans mon sang et le retrouver par la chaleur de la fumée. Plus rien.