19 septembre 2006
Mise en abîme.
Je pense que je pense, que je pense, que je pense, que je pense, que je pense, que je pense. Et tout ce monde autour de moi, CHEZ MOI. Cette phrase me terrifie, me remplit de joie et me vide de tout trouble. Ou presque. Leurs sourires comme un cadeau déposé derrière la porte, là où les rideaux sont verts et violets. J'ai les cheveux en bataille et une vague ressemblance punk. Crappette et moi avions parié. J'ai largement perdu. Crapette m'a pourtant tout soufflé. Rien de plus drôle que ce pari, mêm si au fond j'ai tout gagné. Je n'ai plus le ventre qui se serre en formant une boule voire une barre, je n'ai plus le ventre troué, comme si j'avais guéri de cette ulcère qui pourissait. L'enjeu de ce pari? La méchanceté même et nos rires quelque peu pendant et souvent après comme une douce vengence si méritée. Lui faire du mal en la suppliant, en l'implorant avec tant d'ironie. Lui faire mal et rire. Parce que je sais. Que même si elle dit non, même si elle refuse ou si elle nie, toutes mes déclarations auront fait verser ses larmes et rien ne fut plus jouissif que de faire souffrir celle qui le faisait avec tant de génie. Le vent tourne, le vent tourne dans mon sens ma douce et je t'ai entendu mourir à chacun de mes mots avec un plaisir tel que je ne peux tout à fait culpabiliser. Te faire croire que je t'aimais encore, que je ferais tout pour toi alors que je me ris de toi. Crapette était la seule à pouvoir imaginer ausi méchant. Purtant si j'en avais eu la possibilité je serais aller tellement plus loin encore pour la lâcher et la regarder s'écraser mais cette souffrance là est surement plus lancinante. J'ai aimé, j'ai detesté, j'ai méprisé, je suis vengée et puis Crapette... Sinon la mini pute (ben elle a le même nom) a embrassé la fille des années soixante dix et je trouvais cela terriblement amusant. La fille des années soixante dix bourrée bien entendu. C'etait donc ça le secret d'état. AH AH. Ca ne m'etonne même pas. Elle s'est bien foutue de sa gueule, pauvre mini pute! Pourtant. Mais y'a crapette et ses yeux de loveuse quand elle chante. Y'a crapette qui regarde six feet under et crapette qui. Drole. Je pense que je pense, que je pense, que je pense, que je pense, que je pense que je pense, que je pense, que je pense. STOP.
Mise en abîme.
Je pense que je pense, que je pense, que je pense, que je pense, que je pense, que je pense. Et tout ce monde autour de moi, CHEZ MOI. Cette phrase me terrifie, me remplit de joie et me vide de tout trouble. Ou presque. Leurs sourires comme un cadeau déposé derrière la porte, là où les rideaux sont verts et violets. J'ai les cheveux en bataille et une vague ressemblance punk. Crappette et moi avions parié. J'ai largement perdu. Crapette m'a pourtant tout soufflé. Rien de plus drôle que ce pari, mêm si au fond j'ai tout gagné. Je n'ai plus le ventre qui se serre en formant une boule voire une barre, je n'ai plus le ventre troué, comme si j'avais guéri de cette ulcère qui pourissait. L'enjeu de ce pari? La méchanceté même et nos rires quelque peu pendant et souvent après comme une douce vengence si méritée. Lui faire du mal en la suppliant, en l'implorant avec tant d'ironie. Lui faire mal et rire. Parce que je sais. Que même si elle dit non, même si elle refuse ou si elle nie, toutes mes déclarations auront fait verser ses larmes et rien ne fut plus jouissif que de faire souffrir celle qui le faisait avec tant de génie. Le vent tourne, le vent tourne dans mon sens ma douce et je t'ai entendu mourir à chacun de mes mots avec un plaisir tel que je ne peux tout à fait culpabiliser. Te faire croire que je t'aimais encore, que je ferais tout pour toi alors que je me ris de toi. Crapette était la seule à pouvoir imaginer ausi méchant. Purtant si j'en avais eu la possibilité je serais aller tellement plus loin encore pour la lâcher et la regarder s'écraser mais cette souffrance là est surement plus lancinante. J'ai aimé, j'ai detesté, j'ai méprisé, je suis vengée et puis Crapette... Sinon la mini pute (ben elle a le même nom) a embrassé la fille des années soixante dix et je trouvais cela terriblement amusant. La fille des années soixante dix bourrée bien entendu. C'etait donc ça le secret d'état. AH AH. Ca ne m'etonne même pas. Elle s'est bien foutue de sa gueule, pauvre mini pute! Pourtant. Mais y'a crapette et ses yeux de loveuse quand elle chante. Y'a crapette qui regarde six feet under et crapette qui. Drole. Je pense que je pense, que je pense, que je pense, que je pense, que je pense que je pense, que je pense, que je pense. STOP.
10 septembre 2006
Moi, mes amours? Je les emmerde!
Au fond, j'aime quelqu'un d'autre. C'est évident. Même si je l'ai plus choisi qu'autre chose. Pour m'en sortir. Mais c'est pire, comme si j'avais le don des histoires compliquées qui finalement n'en sont pas. Des histoires. Juste un souvenir. Au fond je n'arrive pas à aimer, mais j'aime le souvenir de sa peau contre ma peau et toutes ces petites choses qui soulèvent le ventre. Et puis j'en avais besoin. Besoin de combler le vide, je ne saurais l'exprimer autrement. Il est dommage que. Il est futile que. Tout est si confus et aucun ne m'aide. Aucune non plus, cela va sans dire. Mais l'une et l'autre. Je me suis faite à l'idée que. Et j'ai tant d'autres choses à penser. Je suis pleine de vide et si personne n'est là alors c'est sans regrets. Je fume clope sur tarpé, vois tout le monde passer. Au fond j'aime quelqu'un d'autre sans pouvoir définir comment. Au fond, je ne peux plus tout à fait aimer. Et bien plus profondément encore, pas encore. C'est tout flou et superfétatoire. Mais ce n'est pas si important. Je recommence à me foutre de tout, à voir l'amour à tous les coins de porte afin de lui claquer la porte au nez. J'voudrais bien être un valet de pique mais je suis faite de pierre. Qui vivra verra. Et puis sinon après Aurillac, Toulouse, Paris et ma stupefiante crémaillère, la rentrée, l'appart, les passages à l'appart, les cours, la philo, les potes, les garçons etc. Tout reprend son cours.